JdR:La Couleur des Roses/1 - Encyclopédie/Culture/Langues/Évolution chronologique

De Magnus Codex
La Couleur des Roses

Évolution chronologique

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Évolution chronologique des langues
Évolution chronologique des langues

Préhistoire

Avant la Chute de l'Étoile, il y avait globalement trois groupes de dialectes parlé.

  • Les dialectes baltans : langues parlées au centre du continent et qui se sont étendues suivant les côtes de la Mer Intérieure et sur les côtes extérieures des pays de Slevaria et Kayis.
  • Les dialectes sauvageons : langues parlées sur la section externe du continent, du diant au triquatriant, dans les montagnes, les forêts, les jungles et les steppes.
  • Les dialectes opéros : langues chantées véhiculées par les communauté nomades autour de la Mer des Éléments et sur toute la partie pridiant du continent.

Les flux migratoires et les échanges commerciaux étant inexistants avant la Chute de l'Étoile, il est difficile de tracer un réel lien entre chaque dialecte et les organiser en groupes. Cependant, beaucoup d'entre eux sont suffisamment proches pour qu'on doivent se poser la question de comment ils se sont influencés les uns les autres.

Le consensus linguistique moderne pour catégoriser chaque dialecte dans ces trois catégories est discutable, mais s'est formé autour de trois facteurs : les communautés humaines suffisamment proches les unes des autres pour s'influencer (certaines zones étant largement inhabitées à cette époque, comme le centre du Grand Désert), les influences que les dialectes ont eu sur les langues apparues plus tard (si deux dialectes influencent la même langue, ils appartiennent au même groupe), et les caractéristiques culturelles associées à chacune d'entre elles (les langues opérones étaient beaucoup chantées et employées par des nomades, les langues baltanes étaient beaucoup posées à l'écrit, et les langues sauvageonnes étaient de forts facteurs d'identité culturelle).

Premier âge

La scission obligea les hommes à s’organiser autour des traditions.

  • Les dialectes baltans évoluèrent en dialectes bovaltans, littéralement “baltan appauvri”. Ce groupe de langues survint lorsque les identités culturelles et géographiques commencèrent à s'uniformiser, mais sans encore d'identité nationale. On en dénombrait une par région, soit plus ou moins sept. La péninsule d'Oasis, dans le pays de Kayis, cependant, conserva cependant des dialectes baltans très distincts.
  • L’antéco, aussi appelée “langue des élites”, ancêtre de la langue commune, fit son apparition dans les élites des traditions les plus urbaines, surtout autour de la capitale de l'Arcanisme.
  • L'instruistais fut construit et enrichi naturellement à partir des dialectes opéros dans les pays qui parlaient ces dialectes de Miléa à Clava.
  • L’opéro chanté originel fut enrichi pour en faire un opéristais plus complet par les population nomades, tout en possédant les mêmes structures grammaticales que les dialectes qu'ils ont pris pour origine. L’instruistais (pour sa grammaire) et l’opéristais (pour la richesse de son vocabulaire) finirent par fusionner pour former le kantadais, qui devint la langue nationnal de l'Expressionnisme à la fin du Premier Âge.
  • Un pidgin naquit alors pour les membres les plus éloignés de la tradition Expressionniste, qui étaient très proches de la nation Perfectionniste, associant le lexique sauvageon à la grammaire opéristaise pour donner le drasche, parlé alors de Cime à Tohuta.
  • La tradition linguistique se scinda alors en deux branches. La première fut héritée du baltan pour donner le linguiva.
  • La deuxième branche, plus poétique, saisit l’influence du bovaltan qu’elle associa aux opéros pour faire la soma.
  • De sont côté, une partie de la communauté sauvageonne se ferma et fonda le druidique qui sera le dernier de son embranchement. C’est une langue simpliste dont les locuteurs sont très intégristes.
  • Le reste des savageons se rapprochèrent du bovaltan pour former un pidgin qui devint le shae traditionnel.
  • Plus tard, la tradition divine créa son propre lexique et fit migrer la grammaire, formant un drasche beaucoup plus élitiste, le proto-divi.
anecdote

Bien que l'on distingue souvent les dialectes bovaltants et l'antéco, en réalité leur usage respectif apparaissait également sporadiquement dans les régions de l'autre, les bovaltants plutôt réservés à la roture et l'antéco aux élites

La guerre triangulaire

La guerre triangulaire rapprocha certains peuple tout en les faisant démarquer leur identité propre. Cela amena beaucoup les langues à évoluer, mais aussi à la création d’une langue qui historiquement reste la plus universelle, le commun.

  • Un langue se démarque notablement des autres, le commun. Aussi appelée “langue des généraux”, elle fut établie (à partir de l’antéco) dans le but d‘avoir une langue universelle dans laquelle pourraient communiquer les officiers, les diplomates et dans laquelle on pourrait rédiger les accords internationaux.
  • Des linguistes shamanes se penchèrent sur le cas du shae qui était bien trop complexe et avec une typographie écrite trop peu pratique. L’alphabet fut remanié, les symboles simplifiés, et certaines circonvolutions de la langue appauvries, ce qui forma une langue beaucoup plus usitable, le shae moderne.
  • Les perfectionnistes profitèrent profitèrent des alliances de la guerre pour adopter le proto-divi comme langue officielle.

Deuxième âge

La fondation de Cosma amena les langues à évoluer autour de racines commune, héritage de la guerre. ainsi se forma les fameux pidgins du commun.

  • Les sicos - ou langues communes : l’adoption du commun au sein de la cité-univers a rapidement été surpassé par des dialecte dérivés des langages originels propres à chaque tradition. La mention sico sert à désigner ce commun d’une tradition désignée, pour pour parler plus spécifiquement d’un sico, on rattache l’appellation adéquate : sico-soma pour le dérivé du soma, sico-péro pour le dérivé du kantadais (ou plus largement du groupe linguistique opéro), et sico-shae pour le dérivé linguistique du shae moderne. Le sico arcaniste, qui est le plus proche du commun issu de la Guerre Triangulaire, se fait appeler arcanais.
  • Bien que la lingva perdure encore aujourd’hui, c’est au cours du Deuxième Âge que les expressionistes littéraires commencent à se l’approprier, principalement au sein de la Grande Cité, utilisant à la fois leur racine opéronaise et la langue des consultants linguistes, ajoutant grammaire et lexique issu du sico-péro et du sico-soma pour créer le litéra, une langue extrêmement riche et complète, et beaucoup moins inaccessible que son origine. Elle sera d’ailleurs adoptée par les alchimistes en sus de l’arcanais lors du troisième âge.
  • La population parlant drasche fut largement victime d’une grave épidémie juste après la guerre, amenant des population shamaniques pour repeupler les ville. Cela a provoqué une évolution de la langue beaucoup plus inspirée du shae, le drachais.
  • C’est à cette époque que les clercs firent évoluer davantage leur langue, intégrant des concepts du commun pour se rapprocher du cosmopolitanisme de la Grande Cité tout en conservant une langue unique. Elle fut considérée comme une transcendance du divi, qu’on appela de ce fait le tradivi. Cette évolution fut suivie par le perfectionniste, mais uniquement les citadins, les autres continuant à utiliser le proto-divi.
  • La plupart des ressortissants interprètes à Cosma étaient des locuteurs kantadais. Avec l’unification de la tradition expressionniste et le fait que le draschais est plus simple que le kantadais a fait que ce dernier a lentement été remplacé par le premier tout au long du Deuxième Âge, pour finir par disparaître avant le début du Troisième Âge.
  • Le Deuxième Âge vit également disparaître la soma dans le seul pays qui le pratiquait encore, en faveur du linguiva qui était majoritaire dans le reste de la tradition.

Troisième Âge

Le troisième âge et sa grande révélation vint avec une volonté de s'approfondir dans sa propre tradition plutôt que de surpasser les autres.

TODO