JdR:La Couleur des Roses/1 - Encyclopédie/Sciences et technologies/Médecine

De Magnus Codex
La Couleur des Roses

Médecine

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Termes et dénomination

anecdote

Le terme “docteur”, souvent employé en lieu de “médecin”, est une déformation du terme arcaniste servant à désigner les érudits ayant réalisé une thèse. En effet, dans la nation arcaniste, il faut réaliser de longues étude académiques pour pratiquer la médecine.

Les guérisseurs sont les ancêtres des médecins. Ils pratiquent un ancêtre de la médecine, souvent basée sur l’herboristerie ou le Domaine de la Guérison. Ils sont remplacés au tout début du Deuxième Âge par les médecins.

L’herboristerie, pratiquée par les herboristes, est une médecine ancienne, basée sur l’usage des plantes médicinales. Au départ, cette profession regroupait la collecte et l’application médicale des herbes. Depuis l’apparition des apothicaire, les herboristes ne sont que des collecteurs de plantes.

La médecine, pratiquée par les médecins, est la discipline scientifique du corps et de ses soins. Les médecins sont des lettrés, tantôt mages (utilisant le Domaine de la Guérison), tantôt des herboristes, tantôt des apothicaire voire même parfois simplement des érudits.

Les apothicaires sont les contemporains des herboristes, apparus au milieu du Deuxième Âge, et pratique la chimie appliquée à la médecine, dans le but de développer des médicament.

La pharmaceutique, pratiquée par les pharmaciens, est une spécialité de la médecine plutôt pointue s’appliquant à étudier les effet des médicaments et à améliorer leur efficacité. Apparue au début du Troisième Âge, il s’agit d’une discipline principalement exercée par les apothicaires.

La chirurgie, pratiquée par les chirurgiens, est une spécialité de la médecine très pointue qui s’applique à réparer le corps par opération directe. Elle est apparue au cours de la première moitié du Troisième Âge.

anecdote

C’est à l’occasion de la parution de la “La Pharmacopée ou Recueil médical sur les médicament, herbes et drogues applicables à médecine” qu’on a commencé à faire la distinction entre la pharmacologie et le métier des apothicaires.

Depuis cette époque, tous les vingt ans, une nouvelle version de l’ouvrage paraît, mis à jour avec toutes les découvertes qui ont été faites entre-temps.

Médecine populaire et médecine avancée

TODO

Liste des découvertes majeures

  • Trépanation (préhistoire) : Le fait qu’il s’agisse d’une opération à proprement médicale est largement discutable, mais la trépanation a bel et bien existé au cours de la préhistoire, probablement pour des rites aux dieux ou pour soigner maux de tête et psychoses. À partir de la Scission Originelle, elle est de moins en moins pratiquée au fur et à mesure que l’herboristerie est découverte et que les guérisseurs apparaissent dans les différentes sociétés. Avant le milieu du Premier Âge, la trépanation est éteinte.
  • Le premiers écrits de guérison (1-IV.s) : Les plus vieux écrit médicaux remontent aux débuts du Premier Âge et concernent principalement des notes générales sur l’herboristerie et les opérations chirurgicales triviales telles que la suture.
  • Découverte des organes (1-VIII.s) : C’est peu après la moitié du Premier âge qu’on commence à considérer le corps humain comme une machine très complexe et qu’on commence à constater que les organes ont chacun une fonction précise. C’est aussi là qu’on commence les analogies entre les animaux et les humains.
  • Le Serment de Tyraneugone (842 P.Â.) : Serment prêté par toutes les nations et tous les dirigeants, mineurs ou majeurs, permettant aux médecins de ne jamais être inquiétés lors des conflits armés tant qu’ils ne prennent pas les armes, leur permettant de toujours pouvoir soigner ceux qui le nécessitent, en échange de quoi tous les médecins sous ce serment ont l’obligation morale de soigner tous les nécessiteux, peu importe les croyance politiques de ceux-ci.
  • Le canon médical (74 D.Â.) : De son titre original “Canon de la médecine ou Pratiques de guérisons d’après Medicilins et autres guérisseurs modernes“ il s’agit d’un ouvrage phare qui a marqué la naissance de la médecine moderne. C’est cet ouvrage qui a établi les bases des protocoles médicaux, intégré les mot “médecine” et “diagnostique” dans le langage populaire et signalé l’importance du Serment de Tyraneugone. C’est également de cet ouvrage que vont naître les études sur le corps humains et son architecture.
  • Les études sur la reproduction humaine (2-IV.s) : Les études sur la reproduction humaine qui commencent fleurir au début du Deuxième Âge permettent de mettre en lumière, grâce à une agrégation de données conséquentes, les liens physiologiques entre les parents et les enfants, en particulier pour les phénotypes et les physioms. Cette nouvelle façon d’analyser les données, par la statistique, permet de faire de nombreuses découverte à propos des maladies et de leur transmission.
  • Apparition des apothicaires (2-V.s) : La chimie voit naître une nouvelle discipline améliorant nettement l’efficacité des plantes utilisées pour l’herboristerie.
  • Naissance des dispensaires (2-VII.s) : La modernisation de la médecine et l’essor de l’ancêtre de la pharmaceutique permet de regrouper tous les malades au même endroit sans les mettre en danger, ce qui améliore nettement les conditions de travail des médecins.
  • Apparition des domaines de spécialisations et de la pharmaceutique (3-II.s) : Chaque médecin s’accorde désormais un domaine de spécialisation, ce qui fait naître toutes les médecines spécialisée (pneumologie, épidémiologie, etc.), améliorant considérablement la médecine dans son ensemble. C’est aussi dans ce courant qu’apparaît la science pharmaceutique.
  • La chirurgie “raisonnable” (223 T.Â.) : Jusqu’alors, la chirurgie était considérée comme de la maçonnerie appliquée au corps humain, se limitant aux amputations et aux opérations superficielles. C’est à partir de cette époque où la formalisation des protocoles chirurgicaux et la mise en application des connaissances sur l’intérieur du corps que l’on voit naître des opération plus profonde et où le métier de chirurgien devient réservé à l'élite des médecins. C’est aussi à cette époque qu’on invente l’anesthésie.
  • Les antibiotiques (561 T.Â.) : Une des découvertes les plus récente et celle des antibiotique, permettant de combattre extrêmement efficacement les infections biologiques. C’est à ce moment là qu’on distingue les infections biologiques (forme de maladie pouvant se reproduire hors d’hôte) et les infections virulentes (mourant lorsqu’elles ne sont pas dans un hôte), séparant les maladies du corps en trois grands groupes (infections biologique / infections virulentes / autres).
anecdote

Il est techniquement possible d'être médecin sans prêter le Serment de Tyraneugone, mais cela implique alors que les autorités compétentes peuvent tout à fait vous empêcher de pratiquer votre science et de vous emprisonner pour cela. Dans certaines nations (comme chez les perfectionnistes ou les arcanistes), les médecins n’ayant pas prêté serment sont considérés comme des escrocs.